Cette semaine je vous présente deux romans qui ont été un vrai plaisir de lecture pour moi. Chacun différent sur leur sujet ils m’ont permis d’aborder des sujets littéraires que j’aime beaucoup d’une autre manière.

Nââânde ?! Les tribulations d’une japonaise à Paris – Eriko Nakamura

téléchargement (1)« Eriko Nakamura vit à Paris depuis dix ans mais chaque jours ou presque, au restaurant, dans le métro, chez le médecin, lors d’un réveillon, d’un mariage, à l’hôtel, chez le boucher, en boîte de nuit ou dans un dîner en ville, elle pousse le même cri: Nââândé!? »

Les tribulations d’une japonaise à Paris nous amène à découvrir les illusions des Japonais sur les Parisiens mais aussi à comprendre les us et coutumes des Japonais. Ce court roman témoignage présente avec humour les différences de comportements entre les Français et les Japonais ainsi que tout ce qui choquent ces derniers.

On passe un très bon moment avec Nakamura Eriko-san et ses « Nââânde?! » choqués sur les comportements et le savoir-vivre à la française surtout ceux des Parisiens.Pour avoir vécu à Paris il y a des choses dont on se rend compte et, qu’une fois qu’on a quitté la ville, on trouve amusantes. Cependant, on repassera sur cette horrible couverture qui pique les yeux en Pocket.

Piège Nuptial – Douglas Kennedy

51tLcUWNs0L._SX301_BO1,204,203,200_« Tout quitter pour le bout du monde ? Non : quitter le bout du monde à tout prix !
Quelques règles élémentaires de survie dans le bush australien :
1) Ne jamais conduire en pleine nuit sur une route déserte : un kangourou se ferait une joie de défoncer votre pare-chocs.
2) Ne jamais céder aux charmes d’une auto-stoppeuse du cru.
3) Et ne jamais se laisser droguer, enlever et épouser par ladite autochtone.
Dans son village, en effet, le divorce n’est pas autorisé. Mais le nombre de veuves y est impressionnant… »

C’est, à mon sens, un roman que tous les hommes devraient lire. Notamment ceux qui ont tendance à se dire que ce n’est pas grave de faire croire à une femme qu’on veut d’une vraie histoire avec elle alors qu’il s’agit de s’amuser avec elle le plus longtemps possible. Je ne dis pas que tous les hommes sont ainsi mais il y en a quand même beaucoup qui pensent comme ça.

Or, dans ce roman, ce qui m’est souvent venu c’est la phrase « tel est pris qui croyait prendre ». Et la nana est sacrément effrayante.

Douglas Kennedy nous donne une bonne atmosphère WTF digne des romans les plus décapants de Kenneth Cook et de son Australie centrale. Bref j’ai passé un très très bon moment littéraire que je vous recommande très chaudement!

-Nyankomarie-