Voilà un petit moment que je n’ai pas partagé de chronique avec vous ici. La proposition de découvrir la suite de « In the after » (ma chronique) par les éditions Lumen est l’occasion d’y remédier.

C’est sans aucune appréhension que je me suis lancée dans le second et dernier tome des aventures de Amy.

In the end

Le résumé (quatrième de couverture) :

Ils entendent le plus léger des bruits de pas…

Ils sont plus rapides que le plus dangereux des prédateurs…

Et leur traque ne prendra fin qu’à votre dernier souffle !

Voilà trois mois qu’Amy a fui New Hope pour échapper au diabolique docteur Reynolds. Grâce à l’équipement de Gardienne que lui a fourni Kay et à l’émetteur sonique qui éloigne les créatures, elle survit tant bien que mal dans les étendues désertiques du Texas. Jusqu’au jour où une voix lui parvient à travers l’oreillette qui la relie encore à ses anciens camarades : Baby, restée à New Hope, est en danger.

Amy n’a pas le choix. Si elle veut sauver sa sœur d’adoption, il va falloir se rendre à  Fort Black, là où d’autres survivants se sont rassemblés et vivent selon la loi du plus fort. Dans cette véritable jungle, la jeune fille va tout faire pour retrouver Ken, le frère de Kay, seul capable de l’aider à secourir Baby. Assistée de Jacks, le neveu du dirigeant de Fort Black, la jeune fille finit par en apprendre un peu plus sur l’invasion des Floraes… Une vérité qui s’avère plus cauchemardesque encore qu’elle ne le croyait !

 

Mon avis :

Comme pour le premier tome, Demitria Lunetta a divisé ce roman en trois parties. Par contre, l’évolution entre les trois parties est moins flagrante que dans « In the after ». Il s’agit plus de délimité les actions de Amy plutôt que le fait d’en apprendre plus sur l’univers. En même temps, il s’agit d’un second tome donc l’univers est à peu près intégralement connu du lecteur. Rassurez-vous, il y a encore quelques surprises qui vous attendent…

 

La première partie, Fort Black, nous permet, dans un premier temps, de renouer avec l’univers et avec Amy. J’ai très rapidement repris mes repères. En effet, malgré les six mois qui ont séparé la lecture de ses deux tomes, le monde et l’histoire créés par l’auteure étaient bien restés dans ma mémoire. De ce fait, à aucun moment, je ne me suis sentie perdues. Qu’il s’agisse des personnages ou de l’univers dans lequel ils évoluent, tout était très clair pour moi.

Nous découvrons Fort Black, le deuxième nid de survivant dont nous avions déjà entendu parler dans le premier tome. Au premier abord, il semble très différent de New Hope. En effet, les humains qui y survivent sont loin de se sentir en sécurité. Il faut dire que la majorité d’entre eux sont des prisonniers de l’avant, pas très rassurant pour les autres survivants. Pourtant, rapidement, on va se rendre compte que New Hope et Fort Black ne sont pas si différents que ça…

C’est aussi l’occasion de faire la rencontre de nouveaux personnages qui vont au choix être d’une grande aide pour Amy ou au contraire lui mettre des bâtons dans les roues. Pour beaucoup d’entre eux (les plus importants), il est possible de faire un parallèle avec ceux de New Hope. Je ne vous en dirais pas plus sur eux histoire de vous laisser la surprise de les découvrir comme ça a été le cas pour moi.

 

La seconde partie, Nouveau chagrin, marque le départ dans l’urgence de Fort Black de notre héroïne. Un départ mais pour aller où ? Surprise… Cette seconde partie n’est pas forte en suspense mais tout à fait logique au vu de la première partie. On fait de nouvelles découvertes concernant New Hope et Fort Black mais pas aussi surprenante que dans le premier tome.

 

La troisième et dernière partie, The end, donne le ton avec son nom. En effet, il s’agit de la fin de l’histoire et donc de la fin pour l’un des deux camps : qui des humains ou des Floraes vont gagner ?

J’ai trouvé cette fin trop abrupte, trop rapide, trop facile. J’aurais aimé que l’auteure développe plus certains points et en complique plus d’autres. Un épilogue n’aurait pas été de trop avant de vraiment clore l’histoire. Il s’agit d’un dyptique, la saga est donc terminée mais je trouve qu’il nous manque des informations…

 

Demitria Lunetta a su créer un univers différent des dystopies de ces dernières années. Malgré la connaissance du monde, ce deuxième tome est riche en surprises et en révélations. L’auteure a su donner une place à de nombreux personnages tout en évitant que le lecteur se sente perdu. Un peu plus de sentiments amoureux ne m’auraient pas déplu mais est-ce vraiment sur ça que l’on aurait envie de se focaliser si on vivant un tel fin du monde ?

 

Pour conclure, un second tome où l’on ne s’ennuie pas une seule seconde. De nouvelles révélations, de nouveaux personnages… Tout est réuni pour passer un agréable moment. Un seul défaut, la fin qui donne l’impression d’avoir été bâclée.

 

L’auteur (présentation de l’éditeur) :

Demetria Lunetta

Demetria Lunetta est passionnée de littérature Young Adult, au croisement de la dystopie et de la fantasy. Née à Chicago, elle a obtenu une maîtrise en écologie humaine et passé de nombreuses heures à étudier les divers moyens qu’a trouvés l’Homme de causer sa propre destruction. Toujours prête au pire, elle en permanence un bon livre sous la main – un objet indispensable pour survivre dans un mon post-apocalyptique ! In the after est son premier roman.

Pour suivre son actualité, n’hésitez pas à la retrouver sur son profil Facebook et/ ou sur son blog.

 

La maison d’édition :

Edition Lumen

Les éditions Lumen publient une littérature d’évasion jeunesse, adolescents et jeunes adultes, dans le domaine de l’imaginaire.

Pour en savoir plus, je vous propose un petit tour sur leur page Facebook.

 

Merci aux éditions Lumen pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent aux Bouquinautes.