Bonjour à tous, je reviens ce mois-ci pour vous faire découvrir une jeune auteur qui monte. Il s’agit d’Hina Corel. Elle a déjà à son actif un roman de publié ( La course – Nats Editions), et trois autres publications sont prévues cette année ( Helia Meldyn 1 : la fille du vent – 13 mars 2015, Ânkh 1 – la Plume et le parchemin – 18 mars 2015, Eldorado – Kitsunegari éditions – mai 2015).

Je vous invite à découvrir son univers varié et passionnant.

 

photo.phpla Course – Nats Editions, octobre 2013

L’auteur:

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Hina Corel a découvert le monde de la magie grâce au célèbre Harry Potter. Mais c’est grâce aux trilogies de Pierre Bottero (Les quêtes d’Ewilan et Ellana) qu’elle entre dans les mondes enchanteurs de la fantasy. À la fin du lycée, elle entame l’écriture de la saga Helia Meldyn (Nats Éditions), où transparaissent ses goûts pour la culture japonaise, le sport, la magie, et les combats épiques. Puis, elle se lance dans le fantastique avec la trilogie Ânkh (La Plume et le Parchemin) et la dystopie avec La Course (Nats Editions). Chez Kitsunegari Éditions, c’est sa dystopie Eldorado qui est à l’honneur. Un roman qui vous plongera dans un monde futuriste où le jeu vidéo Eldorado règne en maître avec des milliards de joueurs. Un mélange de fantasy, d’anticipation et de post-apocalyptique !

 

J’ai eu l’opportunité de lui poser quelques questions.

 

Peux-tu me définir ton univers ?

En fait, j’ai de nombreux univers tous très différents les uns des autres. Leur seul point commun, c’est qu’ils sont tous issus de la littérature de l’imaginaire que j’affectionne tout particulièrement ! De la fantasy à l’anticipation en passant par le fantastique, je n’ai pas de limite. En général, mes protagonistes sont des adolescents/ jeunes adultes, c’est pourquoi mes romans sont orientés ado/young adult mais n’importe qui peut les lire, dès 12 ans. Mon grand-père est fan de La Course, pour vous dire ! »

 

Peux-tu me dévoiler la genèse de ton premier roman ? d’où t’es venue cette idée ?

Mon tout premier roman, c’est le tome 1 de la saga Helia Meldyn. De la fantasy donc. C’est mon genre littéraire préféré d’ailleurs parce qu’il n’existe aucune limite à ce que l’on peut écrire. On est totalement libre d’inventer tout ce que l’on veut et on ne subit pas les contraintes présentes dans le fantastique ou l’anticipation. Et ça, c’est un véritable bonheur ! Je m’en suis donc donnée à cœur joie, m’éloignant volontairement des clichés qu’on rencontre habituellement dans ce genre-là et qui m’exaspéraient (les elfes, les nains, les élus, les prophéties…) ! Dans Helia Melyn, je voulais une fantasy nouvelle, dynamique et surtout très originale. Et je crois bien que c’est entièrement réussi vu les avis des lecteurs et ceux de mes bétas-lecteurs. J’ai pris plaisir à créer entièrement l’univers complexe de Helia en intégrant tout ce que je souhaitais : des événements historiques solides dont certains auront des conséquences au cœur de l’histoire, des personnages très variés (entre étudiants, guerriers, voleurs, pirates, argenciens (des espèces de magiciens), marcheurs (des individus capables de se téléporter) rois ou encore schizophrène, il y en aura pour tous les goûts) ! Et bien sûr, il y a toujours de l’humour ! On est loin de la dark fantasy même si la trame principale reste très sérieuse et mystérieuse ! »

 

Que peux-tu me dire concernant ton prochain roman à paraître ?

« Alors les prochaines sorties auront lieu en mars et concerneront deux romans : la réédition du tome 1 de Ânkh (Chez La Plume et le Parchemin) et celle du tome 1 de Helia Meldyn (Chez Nats éditions). Cela fait donc deux rééditions le même mois, avec deux maisons d’éditions différentes ! Alors Ânkh est une trilogie fantastique complétement déjantée où on suit les aventures d’une jeune fille et de deux frères. Ils possèdent tous les trois un don un peu spécial qui leur permet de créer presque n’importe quoi en dessinant ou en écrivant dans ce que l’on appelle un livre Ânkh. Oui, ça ne fonctionne pas dans un livre banal. Alors je vous laisse un peu imaginer quand le plus jeune du groupe, un geek très drôle, commence à créer des sabres laser ! Ce roman, et je peux aussi parler de la trilogie en générale, est un véritable concentré de dynamite et d’humour où le lecteur ne s’ennuie pas une seconde. Entre magie, organisation secrète militaire, course poursuite en plein cœur d’une ville et balles perdues, les trois héros vont découvrir une étonnante vérité sur la prophétie maya de 2012. Cette trilogie a aussi l’avantage de s’appuyer sur de nombreux faits historiques et fera réviser aux lecteurs quelques périodes de l’histoire ! »

 

Quelles sont tes sources d’inspiration ?

« Je m’inspire principalement de tout ce qui m’intrigue ou me plaît. Pour Ânkh, je me suis inspirée de mystères sur notre monde, et particulièrement les civilisations anciennes (par exemple la légende Arthurienne pour n’en citer qu’une). C’est pour ça que les héros vont voyager aux quatre coins du monde, dans des sites classés que nous connaissons tous. Pour La Course, je me suis inspirée de Pekin Express et des championnats de Formule 1 ! Pour Eldorado, des jeux vidéos bien évidemment, et de leurs effets néfastes. Quant à Helia, j’y ai mis tout ce que je souhaitais mais sans véritablement m’appuyer sur des œuvres comme le seigneur des anneaux ou le trône de fer. Il s’agit d’une autre fantasy. »

 

As-tu un rituel d’écriture ?

« Cela dépend. Généralement, j’aime bien avoir une tablette de chocolat avec moi en fin de journée (oui pas toute la journée non plus) et des musiques de fond qui correspondent aux scènes que j’écris. Des musiques sans paroles en revanche, sinon je n’arrive pas à me concentrer ! J’écoute donc principale des musiques de films…. Ouais, je suis incollable ! »

 

Ton roman La course est publié chez Nats éditions et a reçu un bon accueil, comment vis-tu cela ?

« Je suis très heureuse bien sûr ! On a tellement travaillé pour rendre ce roman parfait avec ma correctrice adorée ! Savoir que son roman est littéralement dévoré par les lecteurs, est le plus beau des cadeaux que peut recevoir un auteur. J’ai lu toutes les chroniques qui ont été publiées et franchement, recevoir autant de coups de cœur, ça me donne envie de me donner encore plus ! »

 

Parmi les personnages de tes romans, y’en a-t-il un dont tu es le plus proche, ou qui te ressemble particulièrement ?

« Cette question est vraiment dure ! Si je devais choisir, je dirais Helia. Il s’agit du premier personnage que j’ai créé en tant qu’auteur alors forcément, je me sens très proche d’elle. C’est avec elle que je suis lentement devenue auteur et que j’ai évolué ! Elle me connait par cœur, elle était là à mes débuts, quand mes phrases étaient encore hésitantes… Et elle est encore là aujourd’hui même si son histoire est terminée. Mais toutes les bonnes histoires ont une fin. »

 

Comment c’est passé ton premier contact avec le monde de l’édition. Est-ce-que cela a été difficile de faire éditer ton premier roman ?

« Au début, comme je n’y connaissais rien, j’ai envoyé mes manuscrits imprimés aux grosses maisons d’édition. Quelle erreur ! Ils m’ont été renvoyés sans avoir été lus. J’aurais bien pu écrire Hunger Games (à l’époque, il n’était pas sorti) qu’il aurait été refusé aussitôt. Je me suis donc inscrite à plusieurs forums dont Cocyclics et j’ai appris qu’il valait mieux viser les maisons d’édition plus modestes qui font un travail tout aussi minutieux ! J’ai donc envoyé mes romans par mail (ouf !) et j’ai eu plusieurs réponses ! »

 

Quels conseils donnerais-tu à de jeunes auteurs souhaitant se faire éditer ?

« La première chose est de bien relire son texte, de le mettre en forme et de rester très simple dans la présentation. Comme j’ai fait partie d’un comité de lecture, je peux vous dire que tout se joue dans les premières pages. Si le style est maladroit, les phrases bourrées de fautes, on ne continuera pas la lecture et on passera au suivant. Il faut se faire relire par des proches et leur demander un avis sincère.
La deuxième chose très importante est l’originalité de l’œuvre. J’ai lu des twilight-bis à la pelle, tous plus navrants les uns que les autres. Gardez votre style, vos idées et surtout faîtes-vous plaisir en écrivant.
Pour la phase « recherche des maisons d’édition », il faut se renseigner sur internet sur les moyennes et petites maisons d’édition qui existent. Plusieurs sites de qualité les référencent (http://generation-ecriture.com/maisons.html). Ensuite, il faut s’informer sur les lignes éditoriales et si on est certain que l’ouvrage peut plaire, alors on se lance ! Dans tous cas, refusez les propositions où l’on vous demande de l’argent, c’est de l’arnaque ! Discutez avec les auteurs déjà publiés peut aussi être une solution pour mieux connaître la maison d’édition. »

 

Quels sont tes projets actuels et/ou futurs ?

« Pour l’instant, je n’écris plus. J’ai beaucoup de corrections éditoriales en cours et à venir pour les sorties de Ânkh, Helia et Eldorado (Kitsunegari éditions). Mais j’ai un projet sur les ovnis qui devrait voir le jour dans de très longs mois. Affaire à suivre donc ! »

 

Tes auteurs favoris ?

« Pierre Bottero pour la trilogie Ellana et les quêtes d’Ewilan. Robin Hood pour les aventuriers de la mer que j’avais dévorés en 2 semaines. »

 

Tes romans fétiches ?

« Je n’ai pas vraiment de romans fétiches… Je ne lis jamais deux fois le même livre car j’aime découvrir des histoires. »

 

Un dernier mot, message à tes lecteurs ?

« Merci à tous pour votre soutien et votre intérêt ! J’espère que cette aventure magique ne fait que commencer ! »

 

Merci beaucoup pour tes réponses, et j’espère que tes autres romans auront le succès qu’ils méritent.

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à faire un tour sur son site internet ( http://hinacorel.weebly.com ) ou sa page facebook ( Hina Corel, écrivain).

 

Des univers envoûtants et magiques, nul doute qu’avec Hina Corel, ce sont des heures de lectures passionnantes qui nous attendent.